Cours sur la technique

 

La technique

 

 

On pourrait commencer par une définition minimale de la technique (rappelez-vous: en philosophie, on commence par définir, toujours par définir!): on pourrait la considérer comme un ensemble d'outils et de machines. Une petite remarque apparaît déjà à ce propos. On différencie en effet l'outil de la machine. Pourquoi?

 

a) L'outil

 

L'outil peut toujours être vu – quelque soit par ailleurs la validité de cette conception – comme une sorte de prolongement du corps. Pour cela, remontons un peu dans le temps. L'outil est avant tout un moyen, un moyen d'optimiser, d'améliorer une action. Par exemple, le marteau est bien plus performant que la main: pour les septiques, il est toujours possible d'essayer de planter un clou avec le tranchant de la main. Mais l'outil, de quand date-t-il?

Le premier à manipuler des outils fût probablement l'homo habilis, (bien qu'on pense aujourd'hui que l'australopithèque manipulait peut-être déjà la pierre): ce dernier est apparu il y a quelques 2,5 millions d'années et fût le premier à adopter la stature bipède. A vrai dire, le passage à ce qu'on appelle encore l'homo erectus ne s'est pas fait d'un coup d'un seul. Les choses se sont fait de manière continue, bien qu'on puisse dire que l'homo habilis fût le premier à se radicaliser dans cette position. Un débat a encore lieu aujourd'hui quant au fait de savoir pourquoi l'homme a fini par se mettre debout sur ses deux pattes. Il existe à ce sujet de nombreuses théories bien qu'aucune ne soit absolument certaine. Les plus crédibles avancent le recul de la forêt et l'apparition de la savane (forçant l'homme, en raison des herbes à hautes, à progressivement se lever pour la défense de son territoire) ou encore les aventures arboricoles (on a ainsi remarquer que les singes adoptaient plus souvent la stature bipède dans les arbres). Quoiqu'il en soit, cette stature bipède est pour ainsi dire lourde de conséquences.

En libérant la main, la bipédie a livré l'être que nous sommes à la technique. En effet, la main a alors perdu sa fonction locomotrice, et le processus d'hominisation s'est mis en marche. Qu'est-ce que le processus d'hominisation? La station verticale a, nous l'avons dit, entraîné la libération de la main qui s'est alors mise en contact avec l'environnement proche pour l'explorer. Ceci a généré un processus d'encéphalisation durant lequel le volume de la boite crânienne et l'organe cérébral en lui-même se sont développés considérablement. Pour le dire un peu sèchement, un peu vite: l'homme est devenu plus intelligent!

C'est ainsi qu'apparaît l'outil, soit ce médium qui permet de modifier notre environnement. On notera à ce propos que la main fût l'un des premiers outils. L'outil est donc caractérisé comme un moyen, un moyen d'accroître notre puissance initiale, un moyen qui a proprement transformé le milieu dans lequel vit l'homme. En effet, l'homme est passé de la biosphère à la technosphère. Ainsi, biologiquement, l'homme s'adaptait à la nature, tandis que culturellement, il adapte cette fois-ci la nature à lui. On comprend ici, un peu en avance sur un chapitre que nous traiterons bientôt, que l'outil est un élément capital de ce qu'on appelle la culture, soit cette matrice dans laquelle l'homme s'émancipe de la nature (que ce soit la nature face à lui, ou même la nature en lui). L'outil, c'est ce qui permet de passer de l'agir (praxis) au faire (poïesis). L'action (agir) tient toute entière dans sa durée propre et immanente. Ainsi, lorsque je cours, la course n'existe pour ainsi dire que durant le temps où je cours. La course est immanente, elle n'existe que le temps qu'elle existe, elle ne dépasse pas ce temps. Au contraire, la fabrication (faire) laisse un produit extérieur à elle qui pourra l'oublier. Ainsi, le potier fait toute une série de mouvement pour fabriquer sa poterie. Une fois ses gestes terminés, il reste quelque chose, une poterie qui ne nous renvoie pas forcément à l'ensemble des gestes du potier.

Il faudra attendre la révolution néolithique pour que ce mette en marche un complexe fabuleux d'événements. Il y eut alors, certes, l'apparition globale de l'agriculture et de l'élevage, mais aussi de la sédentarisation, ainsi que la naissance des premières villes, de la métallurgie et de la poterie. Il faut noter combien tout cela est capital. En effet, on est alors passé d'un peuple qui cultive au lieu de cueillir, d'un peuple qui élève au lieu de chasser. On constate alors combien l'homme ne subit plus la nature, il l'élève justement, il la cultive. On pourrait illustrer la radicalité de ce passage de la nature à la culture par un exemple encore plus frappant, à savoir le passage du chemin à la route. Alors que le chemin s'adaptait au caprice du relief, suivait ses sinuosités, la route s'impose au décor, impose sa forme à la nature (cf appendice: texte de Simondon). L'homme n'est alors plus condamner à suivre la nature, mais il peut lui imposer sa démarche propre, sa volonté propre de manière efficace.

b) Outils et culture

 

Nous l'avons déjà un peu dit: la culture, c'est cet espace où l'homme s'émancipe de la nature. Cet espace, c'est donc l'endroit où l'homme ne subit plus la nature, où il la dépasse, la transcende. Ainsi, la sélection naturelle qui opère dans la nature et qui préside à la sélection des plus forts pourrions-nous dire, n'existe plus dans la culture. Dans la culture, on défend les plus faibles ou du moins ceux que l'on juge comme tel. Il exista jusqu'au début du XX ème siècle cependant, des théories prônant l'élimination de ceux considérés comme les plus faibles au sein d'une société: c'est ce qu'on appelle le darwinisme social où il s'agit tout simplement d'empêcher la reproduction de ceux jugés comme portant des tares irrémédiables. Selon les endroits, cela allait de la stérilisation des noirs jusqu'à l'élimination pure et simple des handicapés ou des homosexuels afin que leurs tares ne continuent pas à perdurer au sein de l'espèce humaine.

La culture, c'est précisément l'inverse de cette démarche. On ne subit ainsi plus la nature, ses lois, et ses cycles. La femelle humaine n'attend ainsi pas des périodes de reproduction déterminées pour se reproduire! Nous avons de ce fait quitté les grands cycles de la nature. Or, l'outil dans tout cela participe parfaitement à cette démarche. Ce qui est le plus flagrant concerne le rapport que l'homme entretient avec le temps grâce, ou en partie, à l'outil. En effet, l'outil, c'est proprement l'action différée: il plonge l'homme dans une temporalité que la consommation immédiate ne lui fait pas encore connaître. Comprenons la chose suivante: la consommation immédiate, c'est le besoin. Qu'est-ce que le besoin? C'est avant tout quelque chose de biologique, de physiologique. Ainsi, la faim est un besoin, la soif également, et tout ce qui participe au processus vital. Lorsque j'ai faim, ce n'est pas un choix, c'est une sorte de tiraillement interne qui me fait me porter vers de la nourriture. Si l'on devait définir le besoin, on dirait qu'il s'agit d'un déséquilibre physiologique qui se manifeste à ma conscience pour être résorbé. Ainsi, mon estomac dans son déséquilibre me signale par ses gargouillements qu'il me faut me nourrir. Le besoin reste donc au niveau du corps, au niveau de ce qui en moi est propre à la nature. En effet, mon corps est en proie aux lois de la nature. La faim s'explique parfaitement grâce aux lois qui régissent les corps vivants de la nature. L'animal vit dans un monde de besoin uniquement: il ne connaît rien d'autre. Et toute son activité autours des besoins a toujours été la même. Ainsi, depuis que les abeilles existent, elles dansent et font du miel de la même manière. Les animaux n'ont pas proprement d'histoire. Rien a changé pour eux. Ils ont des besoins, et font depuis toujours la même chose pour y pourvoir. Dans le besoin, nous sommes dans l'instant.

En effet, pour l'abeille, il n'y a pas de futur ni de passé. Elle vit immergé dans le temps présent, celui de ses besoins, et c'est tout. Le seul changement que connaissent les animaux, c'est l'évolution naturelle. Chaque animal qui naît revit à partir de son origine le destin de son espèce. L'abeille fait ainsi ce que font toutes les abeilles similaires à elles, et ce, de tout temps. L'homme, lui n'a pas seulement une hérédité (naturelle), un code génétique qui lui dicte toute sa conduite, mais aussi un héritage (culturel) qu'il reprend sans pour autant répéter. Alors que la nature se transmet par hérédité, la culture se transmet par héritage.

Or, la technique nous permet précisément de nous émanciper, de transcender la nature, de ne pas s'en tenir uniquement à elle. En cela, elle ouvre pour nous l'avenir. Alors que dans le besoin, nous sommes immergés dans l'instant, grâce à la technique, nous retardons pour ainsi dire le besoin, ou même mieux, nous l'anticipons. En effet, la technique prend du temps à être élaboré. Il faut construire cet outil qui nous manque. Or ce temps demande d'ajourner pour ainsi dire notre besoin. J'ai faim, mais il me faut d'abord construire cette canne à pêche pour récupérer du poisson. On voit comment de cette manière, on ne vit plus uniquement dans le présent. Il nous faut d'abord construire quelque chose: par ce biais, nous faisons un projet qui s'élance vers l'avenir, un avenir où nous assouvirons notre besoin. Nous ne nous contentons plus de nous ruer sur de la nourriture. Mieux, nous construisons des outils en anticipant le moment où le besoin parviendra. Je n'ai pas encore faim, mais en prévision de cette faim, je fabrique un outil qui me permettra de manger.

Nous touchons ici à quelque chose de capital concernant la culture, soit ce temps d'attente, cette prévision qui nous soustrait un instant au simple et vital besoin pour l'anticiper ou le différer. Nous prenons le temps. Nous pouvons ici faire un détour par un livre de Marc Alain Ouaknin (Invitation au Talmud) qui nous rappelle l'étymologie du mot Talmud. Précisons d'abord que le Talmud est pour ainsi dire le véritable livre du judaïsme où la Bible du peuple juif est abondamment et largement commentée. Le mot hébreu Talmud vient de la racine lamèd. Ce mot signifie « aiguillon », soit cette pointe qu'on utilisé pour piquer le bœuf et le pousser à tirer la charrue qui traçait les sillons dans un champs. Or, nous savons que l'agriculture est une étape incontournable de la culture (et ce grâce à la technique). Ainsi, comme l'explique M.A Ouaknin: « Aucun blé n'a poussé sans la patience nécessaire entre le labour, les semailles et la récolte. La culture, c'est du travail plus du temps. Ce temps de l'attente se dit en hébreu mehaké, dont les quatre consonnes (mhkh) écrivent le mot hokhma, c'est-à-dire « sagesse ». Ainsi l'école du Talmud est-elle une école du temps, un apprentissage de la patience. La patience, c'est l'urgence qu'on tempère: celle du besoin qu'on diffère, de la pulsion qu'on déplace, de la jouissance qu'on fait attendre ». On a conscience comment l'outil correspond à cette patience dont nous parle Marc Alain Ouaknin, cette mise en attente du besoin.

 

NB: tentez de cerner la différence entre besoin et désir en vous aidant par exemple des couples nourriture/gastronomie, hygiène/cosmétique, vêtement/haut-couture....

 

    c) la machine

 

La machine représente une étape supplémentaire dans ce processus culturel. L'outil c'est un objet qui est mû par la force du corps de celui qui l'utilise. Ainsi, la force vient directement de l'homme, de manière pour ainsi dire instantanée. Au contraire, la machine utilise une énergie qui n'est pas celle de l'homme, mais bien une énergie naturelle qui a préalablement était détournée de son cours et transformée par un moteur en mouvement mécanique.

La machine marque en cela l'entrée dans le monde industriel (la première révolution industrielle est ainsi liée à la machine à vapeur). La machine pousse en cela encore plus loin la main mise de l'homme sur le monde, sur la nature. Elle implique une révolution tant du point de vue social, scientifique que économique et politique. L'ère du machinisme introduit ainsi l'homme dans un nouveau monde.

 

    d) La technique et l'art

 

Nous l'avons dit, la technique c'est donc un moyen que l'homme utilise pour pourvoir à ses besoins. On remarquera cependant qu'on parle, certes de la technique du boulanger, mais aussi de la technique d'un joueur de football par exemple. Est-ce dans le même sens?

Par ce deuxième sens, on entend un savoir-faire: en cela, la plupart des activités, du travail en passant même par les loisirs (le sport, le tricot, les jeux vidéos, la musique...) ont leur technique propre, c'est à dire leurs règles, leurs méthodes, leurs procédés. En cela, la technique est avant tout le produit d'une pensée, d'un savoir, qui ne livre pas le « faire » à lui-même. Par technique on entend un savoir-faire, c'est-à-dire, un « faire » qui sait ce qu'il fait, qui ne fait pas n'importe quoi n'importe comment, un faire qui n'opère pas au hasard ou naturellement.

L'artiste, nous nous en doutons, n'opère pas lui non plus n'importe comment. Il lui faut bien maîtriser au préalable un somme de connaissances techniques qui lui permettent d'opérer. D'où l'existence d'institution comme l'Ecole des Beaux-Art, ou même encore le Conservatoire... Il s'agit d'apprendre les règles de l'activité artistique. Cependant, il y a ici déjà quelques différences:

  • Si l'on prend par exemple un artisan (nous parlions tout à l'heure du boulanger), on remarque que l'ensemble de ces règles suffisent à fabriquer son pain. Le produit s'explique par l'ensemble de toutes ces règles et rien d'autre. Au contraire, l'oeuvre d'art ne s'explique pas uniquement par toutes ces règles. Il faut un plus, un plus que l'artiste apporte. L'artiste ne s'en tient pas uniquement aux règles, à la technique. Une peinture ne s'explique pas seulement par les technique de peinture à l'huile. La preuve en est, il arrive de dire d'un artiste, qu'il est bon technicien, mais qu'il manque pour autant quelque chose, ce plus qui fait l'oeuvre d'art proprement.

  • Si l'oeuvre d'art se fixe pour objectif d'atteindre le beau (bien que ce ne soit pas là un objectif obligatoire), Kant nous rappelle (et il faut revoir en cela le polycopier sur Kant) qu'il n'y a pas un concept déterminé du beau, soit une recette toute faite qu'il suffirait d'imiter. L'artiste invente ses règles.

  • Nous avons vu jusqu'à présent la technique comme un moyen: le moyen de satisfaire ses besoins. Il nous faut donc ici faire encore quelques oppositions avec l'art:

    • Qu'est-ce que produit la technique? Nous l'avons dit: des produits qui sont soit des moyens pour obtenir autre chose (outil, voiture...), soit de quoi satisfaire nos besoins (canne à pêche, fusil, boite de conserve, station d'épuration...). Quoiqu'il en soit, la technique fait justement des produits, soit des choses qui vont m'être utile. Elles me servent proprement à quelque chose de déterminé. Au contraire, l'oeuvre d'art ne sert pour ainsi dire à rien. Elle n'a pas une fonction, elle n'a pas d'utilité. Elle n'est utile à rien, et n'est simplement là que pour me satisfaire, simplement là pour être contemplée. On ne se servira pas de la Joconde comme dessous de table.

    • La technique produit en fonction d'une demande. Il y a en somme un cahier des charges qui préside à la production, un cahier qui permet de saisir l'attente du client. A partir de lui, on élabore un plan de ce qui doit être fait, et tout les objets fabriqués seront fabriqué dans ce sens. Aucun cahier des charge ne préside à la création d'une oeuvre d'art. L'artiste est pour ainsi dire libre, il se fixe ses propres règles.

    • Nous l'avons déjà signalé en cours, mais rappelons-nous tout de même que la technique, telle qu'elle existe dans l'industrie, produit des objets à l'identique, là où l'art produit des objets uniques, différents les uns des autres.

    • Enfin (même si cette liste d'opposition n'est pas exhaustive), la technique crée des bien de consommation. Qu'est ce que cela signifie? Un objet de consommation est un objet qui se réduit à l'usage qu'on en fait. Ainsi, la fourchette que j'ai en main s'épuise dans l'utilisation que j'en ai. Elle se réduit à cela, un point c'est tout, soit à piquer ou recueillir les aliments dans mon assiette. Au contraire, une oeuvre d'art ne se réduit jamais ni à mon point de vue, ni à une simple fonction. La cathédrale d'Orléans ne se réduit pas aux photos que l'on prend d'elle, aux rites religieux qui s'y déroulent, aux visites... L'oeuvre d'art transcende, dépasse toute utilisation qui voudrait la réduire..

 

Cependant, on peut aussi remarquer l'existence de points communs évident. Le premier bat un peu en brèche les préjugés concernant la technique. Nous avons dit tout à l'heure que la technique servait à combler nos besoins. Cependant, on peut se rendre compte d'un point de vue purement historique que les choses sont un peu plus compliquées.

Tout d'abord, on se rend rapidement compte, en ce qui concerne notre époque, que bien des produits créés par la technique ne correspondent pas à des besoins. Nous n'avions nul besoin d'un téléphone portable, de la télévision (...) avant d'en avoir un. Mais, à bien y regarder de plus près, on se rend rapidement compte que la technique n'est pas toujours considérée comme un moyen d'assouvir nos simples besoins. Comme l'explique Christian Godin dans son superbe ouvrage Le nouveau cours de philosophie, la technique découle aussi peut-être tout autant du rêve: « N'oublions pas que les grandes découvertes maritimes ont été en partie dues au désir d'avoir des épices. Si cela avait été pour la viande ou les fruits, ou pour l'or, on comprendrait – mais les épices! De ce que la technique satisfait nos besoins et en crée de nouveaux, il ne s'ensuit pas que la technique tout entière dérive de la nécessité pratique. La part du jeu, donc de l'imaginaire, dut être considérable, même dans les temps les plus anciens, et sans aller jusqu'à la thèse du psychanalyste G. Roheim, pour qui l'agriculture et l'élevage étaient à l'origine des activités non pas utilitaire mais ludiques (jardinage et domestication d'animaux de compagnie), force est de constater qu'il y eut jamais d'outil ni de machine sans rêve ». La technique n'est donc pas asservie absolument au besoin, ni dans son court quotidien, ni dans son passé.

De plus, il arrive que la technique elle-même propose des objets aux qualités proprement esthétiques. En cet instant, elle fuit tout modèle, ou tente de concilier l'utilité et l'esthétique de l'objet.

  • La technique peut fuir tout modèle par l'élaboration de prototypes qui ne sont pas forcément destinés à la commercialisation.

  • La technique peut joindre pour ainsi dire l'utile au beau à travers certaines formes comme le design.

  • La technique peut se dédoubler: une branche se consacrera à des produits de consommation, une autre à des « produits esthétiques ». On peut ainsi prendre l'exemple de certaines maisons de couture, faisant à la fois du prêt-à-porter, à la fois de la haute couture.

 

C'est à présent à votre tours de tenter de trouver soit d'autres oppositions, soit d'autres points commun afin d'élaborer votre discours sur l'art et la technique. Tentez de répondre, après une relecture, à ce type de question afin de construire votre raisonnement.

 

  • La technique peut-elle est être vue comme un processus de création?

  • La technique n'est-elle qu'un moyen, là où l'art est une fin?

  • La technique est-elle aussi proprement humaine que l'art?

  • La technique est-elle une démonstration de liberté humaine?

  • En quoi le désir est-il proprement culturel?

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site